Mes doigts me parcourent, m'entourent de soins particulièrement attentifs.
Ils s'enfoncent dans le paysage de mon désir. La balade romantique n'a de cesse que de me satisfaire pleinement. Je prends un
malin plaisir à l'attente de la jouissance. Je suis tentée une nouvelle fois par un laisser aller ou à une prolongation.
Je finis tout de même par ne plus résister et par plonger dans un joyau de sensations.
Mon corps savoure pleinement les attentions que je lui donne du bout des doigts.
Délice des sens.
Femmes belles j’imagine tes contours Aphrodite, déesse de l’amou rParcourant ton corps avec
délices, Acceptant à présent les prémices.
Commence par découvrir mon corps,
caresse-moi…
Je m’exécutai ; je posai mes mains dans son cou et du bout des doigts, je glissai jusqu’à ses seins. Je les contournai par
l’extérieur pour glisser dessous et remonter sur ses tétons. Ils étaient petits et roses, tendus vers moi. Je jouai avec eux, les titillant avec mes pouces. Puis j’approchai ma bouche de l’un
d’eux et je me mis à le sucer goulûment. Un léger frisson la traversa mais elle continuait à me regarder fixement. Après avoir joué avec l’un, je m’occupai de son autre sein. Naturellement, je
promenais mon autre main dans son dos en descendant un peu plus à chaque nouveau passage. Puis je descendis ma bouche à son nombril en couvrant son ventre de baisers. Elle se laissait aller sous
mes baisers, ferma les yeux et pencha la tête en arrière en se mordant la lèvre inférieure. Voyant cela, je m’enhardis alors et je descendis ma bouche vers son pubis. Avec mes doigts, je
caressais ses lèvres humides qui s’écartaient maintenant. Ma langue s’affairait sur ce que je pensais être son clitoris. Étant donné les soupirs qu’elle laissa échapper, j’eus la confirmation de
toucher son bouton de plaisir. Elle posa ses mains sur ma tête et l’appuya sur son sexe. Je suçai alors ce bout de chair si sensible tout en reprenant ses seins à pleines mains. Au bout de
quelques instants, elle descendit ma tête pour que ma langue se retrouve sur ses lèvres. Je me mis à les lécher goulûment de haut en bas, me délectant de la cyprine qui coulait de son organe.
Petit à petit, j’entrais un peu plus ma langue dans sa fente. Puis je l’écartai carrément avec les doigts pour atteindre le plus profond que je pouvais. Ses soupirs étaient plus prononcés et elle
commençait à pousser aussi des petits cris de jouissance. Je levai la tête une seconde et je la vis en train de se caresser les seins. Elle faisait rouler ses tétons entre ses doigts et
m’encourageait à continuer :..
– C’est très bien, continu. Glisse un ou plusieurs doigts dedans…
J’obéis et je rentrai mon majeur dans ce trou chaud et humide. Étant donné la douce sensation que j’éprouvais, je m’imaginais
le plaisir d’y glisser mon sexe. Elle s’ouvrait au fur et à mesure et j’eus tôt fait d’y glisser trois doigts. Je lui prodiguai un mouvement de va-et-vient avec mes doigts tandis que ma bouche se
remit à sucer son clito. Ses soupirs s’accélérèrent alors, ses cris se firent plus nombreux et plus fort ; elle approchait de l’orgasme. Soudain, son vagin se contracta, elle se raidit sur sa
chaise et poussa un long râle de plaisir. Je continuai mon action sur son sexe brûlant pour l’accompagner dans son orgasme. Au bout de quelques secondes, alors qu’elle reprenait son souffle, elle
me félicita :..
– Bravo ! Pour quelqu’un qui n’a jamais fait ça, tu t’en es très bien sorti ! Je dois avouer que tu m’as donné beaucoup de
plaisir…
– Merci. C’était aussi très agréable pour moi de voir que je vous faisais du bien…
J’étais toujours accroupi devant elle, mais je m’étais redressé un peu et elle pouvait voir ma queue qui avait repris de la
vigueur…
– Je vois que tu es toujours d’attaque… Une telle vigueur ne doit pas être perdue…
En voyant ses yeux pétiller, je compris ce qu’elle voulait dire. J’allais enfin faire l’amour à une femme. Le stress se mit à
m’envahir. Elle s’en rendit compte et me rassura :..
– Nous allons faire l’amour ensemble et je suis sûre que tu vas me donner beaucoup de plaisir…..
Cette phrase résonne encore dans ma tête…..
Je ne sus quoi répondre, la laissant prendre toutes les initiatives. Elle se releva et alla s’asseoir sur le bord de son
bureau écartant largement les jambes. Je vins me positionner devant elle et quand elle me tendit ses lèvres, je me mis à l’embrasser passionnément. J’étais collé contre elle et je sentais mon
gland contre son sexe humide. Mais je ne voulais rien précipiter, je me contentais de la caresser. Elle en faisait de même, appuyant souvent sur mes fesses pour augmenter la pression de mon sexe
sur sa chatte. Ce petit jeu dura quelques minutes et ma queue était dure comme du bois. C’est elle qui décida de la suite…
– Allez, il est temps que tu deviennes un homme maintenant…
Elle prit ma bite dans sa main et colla mon gland sur l’entrée de son vagin. Je n’eus aucune difficulté à rentrer en elle.
Quelle agréable sensation que de sentir ma queue dans son vagin ! J’entamai un va-et-vient très lent pour découvrir à mon rythme ces sensations nouvelles et cela ne semblait pas lui déplaire.
Puis je pris confiance en moi et j’accélérai peu à peu le rythme. Ce faisant, elle allongea son dos sur le bureau et m’enserra de ses jambes. J’avais une vue imprenable sur ses seins et je ne me
privais pas de les caresser et les embrasser. Avec ses jambes, elle imposait son rythme et moi je me laissais guider…
Elle décida ensuite de changer de position. Je me retirai alors, elle se releva et se tourna. Elle me présentait ses fesses
et se penchait en avant sur le bureau. Écartant un peu les jambes, elle reprit ma queue et la remit devant sa chatte. Je m’introduisis alors franchement en elle, lui faisant échapper un soupir.
Je repris mon mouvement, tenant dans mes mains tantôt ses hanches, tantôt ses seins. Ma respiration s’était fortement accélérée alors que Nathalie poussait de temps en temps de petits cris. Je la
martelais franchement, mes couilles tapant sur ses fesses. Je sentais le plaisir monter et je faisais tout pour durer encore. Au bout d’un moment, je lui annonçais que j’allais bientôt jouir.
Elle me dit de me retirer. Se tournant vers moi, elle me demanda de m’allonger sur le bureau. Je m’exécutai et elle vint me chevaucher mais sans laisser entrer ma queue en elle. Elle se frottait
doucement, je suppose pour caresser son clito avec le bout de mon gland. En tout cas, elle semblait beaucoup apprécier. Cela me permit de me calmer un peu. Puis, voyant que je l’attendais, elle
s’empala sur moi et je pus à nouveau sentir ma queue bien au chaud dans son vagin…
Elle commença par de petits mouvements d’avant en arrière alors que je lui caressais les cuisses et les fesses. Elle baladait
ses mains sur mon torse ou se caressait les seins. Le rythme s’était un peu accéléré. Puis elle prit ma tête dans ses mains et me la releva pour que je suce ses tétons. Je me ruai dessus comme un
nouveau né. Je sentais que j’étais prêt de tout lâcher et je le lui annonçai. Elle relâcha ma tête, mit ses mains derrière sa tête, et se cambra au maximum pour faire ressortir ses seins. Je pris
ses fesses à pleines mains et je les pétris de toutes mes forces. Elle accéléra le rythme pour m’emmener à l’orgasme. Je me mis à jouir dans un grand râle et je déchargeai mon sperme au fond de
son vagin dans de puissants jets. Après cela, tout en ralentissant son mouvement, elle se pencha sur moi et m’embrassa longuement…
– Tu as aimé ?
– C’était fabuleux. Je n’ai jamais rien senti d’aussi fort. Je ne trouve pas les mots pour le décrire.
– Tant mieux. La première fois, ça reste toujours inoubliable.
– Ça oui, je ne suis pas près d’oublier ça !..
Après cela, elle m’embrassa une dernière fois et se leva de moi. J’en fis autant. Alors qu’elle se rhabillait, je restais
immobile, contemplant ce corps si beau et qui m’avait procuré tellement de plaisir…
– Je peux vous poser une question…
– Oui, bien sûr.
– Est-ce que vous, vous avez aimé ?
– Tu t’es bien débrouillé pour une première fois…
– Enfin, je voudrais savoir si vous avez joui…
– Quand tu m’as fais ton cunnilingus, oui, j’ai eu un orgasme.
– Oui, mais après, quand nous avons fait l’amour ?
– Non, quand tu m’as pénétrée, je n’ai pas atteint l’orgasme. Mais j’ai quand même pris du plaisir. Tu sais une fille, ce
n’est pas comme un mec, ça ne jouit pas à coup sûr. Et il n’y a pas que la pénétration qui compte pour une femme, c’est l’ensemble de l’acte. C’est pour ça qu’il ne faut pas négliger les
préliminaires. Mais je ne me fais pas de souci pour toi, tu vas vite apprendre.
– Je ne sais comment vous remercier…
– En ne parlant de cela à personne. Et en n’essayant pas de vouloir recommencer avec moi. Nous avons passé un moment fort,
mais il n’y aura pas de lendemain.
– D’accord, je vous le promets…
Je me rhabillai rapidement et nous quittâmes la salle. Je la regardai s’éloigner avec son déhanché habituel, si
sensuel…
Je ne l’ai jamais revue après ce moment si important pour moi. Mais plus d’une fois, je me suis masturbé en pensant à elle.
Je ne suis pas près d’oublier cette femme…
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